Accouchement en maison de naissance

Pour qui

Pour les couples qui optent pour une approche naturelle et humaine de la grossesse et de la naissance, à condition que le bébé arrive à terme, que la mère soit en bonne santé et que le déroulement de sa grossesse laisse présager un dénouement normal. Exemples de contre-indications à l’accouchement en maison de naissance : hypertension, retard de croissance intra-utérin, pré-éclampsie, placenta praevia, diabète de grossesse, naissance de jumeaux ou d’un bébé se présentant en siège, accouchement après une césarienne.

En pratique

Les mêmes sages-femmes vous accompagnent durant la grossesse, à l’accouchement et lors du retour à la maison. Le séjour des parents ne dépasse en général pas 24 heures après l’accouchement. Les soins post- partum sont assurés à domicile.

Les interventions lors d’un accouchement en maison de naissance sont limitées : pas de déclenchement, pas d’accélération du travail, pas de péridurale.

Les soins simples, parfois utiles lors d’un accouchement normal, y sont assurés par les sages-femmes : suture en cas de déchirure du périnée, injection de médicaments pour contrôler un début d’hémorragie, oxygène pour aider un bébé à bien amorcer sa respiration autonome, etc.

La sécurité des femmes et des bébés est assurée par la compétence des sages-femmes à dépister les conditions qui pourraient mener à des complications et à transférer les mamans vers un hôpital en cas de doute, très rarement en urgence.

Aspects financiers

Les prestations des sages-femmes sont remboursées à 100% par l’INAMI. Une participation aux frais (repas, hébergement, matériel,...) de quelques centaines d’euros est demandée aux parents.

Coordonnées

Wallonie :

Flandre :

Références

Document élaboré par l’Union Professionnelle des Accoucheuses de Belgique pour la protection de la définition des maisons de naissance.

Une Naissance Heureuse, Isabelle Brabant, ed. Saint-Martin, 2001.